Ode aux vêtements de seconde main !

 

 

Malgré ma passion pour celle-ci, il m'arrive de  trouver certaines choses complètement ABERRANTES en matière de mode ! Et bien que la tendance claquette chaussette en fait partie…je concentrerais mon article du jour sur UNE seule et UNIQUE incompréhension qui me laisse… (comment dire… sur le c** ?!) hmmm… SANS VOIX :

 

Le marché de la seconde main et de la mauvaise image qui lui colle à peau !

 

 

Je trouve parfois notre façon de consommer la mode quelque peu bipolaire. Je ne comprends pas comment on peut se plaindre des écarts de richesse qui ne cessent de se creuser d'un côté et continuer à alimenter les plus gros de l'autre. Je ne comprends pas également ceux qui sont prêts à mettre le prix fort dans des pièces de mauvaise qualité sous prétexte que "c'est de la marque". Dans une société prônant la singularité à tout va, je ne comprends pas non plus pourquoi on continue à acheter des vêtements toujours plus standardisés.  Et bien que le vintage ait le vent en poupe ces dernières années, je comprends encore moins le concept de « vintage neuf ».

Je ne comprends pas en quoi il est si gênant d’acheter un vêtement déjà porté mais tout à fait dans la norme d’acheter des pièces certes "neuves" mais bourrées de substances chimiques. (Au fond qu’est ce qui est plus « dégeulasse » ?) A l’ère du « mieux consommer pour sauver la planète » je ne comprends pas les enseignes qui se prônent "marque éthique" parce que c'est "marketing"! Je ne comprends pas que malgré toutes ces aberrations, les mass-markets et la société de surconsommation restent la norme.

Beaucoup de barrières conditionnent notre façon de consommer, alors que des alternatives existent. notamment le marché de l'occasion qui possède de nombreux avantages !

sidéré par la mauvaise image que subit la Seconde main

 

Pourquoi acheter des vêtements de seconde-main ?

pour le bien du portefeuille !

Une fois acheté, un vêtement neuf perd jusqu'à 30% de sa valeur. Avec une société aujourd'hui incitant (malheureusement) toujours plus à la surconsommation, les penderies se font et se défont à vitesse grand V. De ce fait, beaucoup de pièces très peu portées finissent par arriver sur le marché de l'occasion. Et avec elles, les prix bradés. Acheter de la seconde-main, c'est donc faire des économies de dingues !

 

Pour des pièces de qualité qui durent dans le temps !

En plus d'être peu onéreuse, la fripe peut également dans certains cas être un gage de qualité. On y trouve de tout sur ce marché. Et notamment des pièces vintages *. Et confectionnées dans des matières plus nobles qu'à notre époque, les pièces de nos aînés ont tendance à mieux se conserver dans le temps. De ce fait investir dans une pièce de seconde main, c'est miser sur une pièce qui vous durera dans le temps.

 

pour le bien de l'environnement !

Les intérêts de fast-fashion sont plus d'ordre économique qu'écologique. Privilégier l'occasion plutôt que du neuf pour refaire ça garde-robe, c'est donc s'engager à un mode de consommation plus éthique. Car cela permet d'une part de réduire la quantité de déchets à traiter. Et d'autre part à minimiser les impacts sur l'environnement et sur notre santé. Si vous souhaitez en savoir plus à ce propos, cliquez juste ici.

 

pour le style !

Avec le marché de la seconde-main, il est possible de se démarquer vestimentairement. Bien loin de la standardisation prônée par la fast fashion, la seconde main permet de se procurer des pièces uniques et originales ayant du cachet. Et en fonction de nos associations, affirmer un style qui nous ait propre.

 

Mon engagement à la slow fashion

 

J'ai longtemps été ce qu'on appelle pour ainsi dire une "fashion addict". Et je regrette de ne pas avoir songer plus tôt à allier cette passion à une consommation plus éthique et responsable. Peut -on parler d'erreur de jeunesse ou de manque de sensibilisation à ce sujet ? Je l'ignore. Mais ce que je sais, c'est qu'aujourd'hui je ne peux plus fermer les yeux sur l'impact qu'engendre une telle passion. Je préfère me qualifier de férue de mode plutôt que de fashion addict. Nuance... Car bien que toujours amoureuse des belles pièces et de l'originalité, j'ai fait le choix depuis presque un an d'adopter une logique ANTI-surconsommation. C'est-à-dire que j'essaie de porter au maximum ce que je possède déjà. Je consomme par conséquent moins. Lorsque les vêtements ne me plaisent plus ou ne me vont plus, je n'hésite pas à les remettre en circuit. Et si je veux me faire plaisir, je chine de la fripe. Mon shopping en mass-markets ne se résume aujourd'hui qu'à l'achat de sous-vêtements. Pour des raisons évidentes d'hygiène. Contrairement à ce que l'on pourrait croire, la fast-fashion ne manquent pas le moins du monde. Et le marché d’occasion est devenu un véritable réflexe.

Et vous, comment percevez-vous le marché de la seconde-main ? Y êtes-vous réticent ou au contraire en consommez-vous ? Pourquoi? Quelles sont vos habitudes de consommation ? 

ECO XOXO
Anneline.